Il y a près d’un an, un journaliste très en vue, l’un des plus respectés de la profession, était de passage dans ma région. On a discuté brièvement, question d’avoir ses impressions sur l’activité à laquelle il participait en tant qu’auteur, pour un article que je préparais.
Déformation professionnelle oblige, à la fin, c’est lui qui me posait quelques questions, sur le milieu médiatique de la région, sur mon employeur, sur mon parcours, etc. Il me dit de continuer mon bon travail et je vais voir un autre participant, question de continuer mon boulot.
Le hasard a voulu que beaucoup plus tard, en soirée, nous nous soyons croisés dans le même bar. On ne s’y est pas parlé, sauf lorsqu’il est parti, puisque j’étais près de la porte. Il me salue, on échange deux ou trois phrases de circonstance, je lui souhaite un bon retour dans la métropole, et là, il me lâche un «Bonne chance!»
Étant donné la conversation de l’après-midi, et le ton, j’ai deviné que pour lui, être journaliste en région, c’est de second ordre. Ce n’est pas une finalité, c’est une étape.
Et voilà que je soupire.
L’été dernier, j’ai eu la chance de pondre un article pour le magazine
La firme
Je ne suis pas le premier à le noter. Et j’espère ne pas être le dernier.
Ça fait longtemps que je n’ai pas publié un podcast, hein? En effet. Je pourrais sortir mille et une excuses crédibles (boulot, boulot, voiture, boulot), mais ça ne donnerait rien. Quoiqu’entre le journal et la radio et la mise en ligne d’un nouveau site Internet pour le journal où je travaille et le magasinage d’une nouvelle voiture, c’est vrai que j’avais bien peu de temps.
Je dénonce régulièrement les dépassements de jupons de Quebecor dans l’art de ploguer ses produits sur toutes ses tribunes et le groupe demeure encore le roi de cette très mauvaise habitude. Comme je dis souvent, le jupon dépasse tellement qu’ils s’enfargent littéralement et constamment dedans.
Eh oui, c’est le retour des chroniques bandes dessinées. Après une pause pas nécessairement méritée durant l’été, on recommence à lire avec l’arrivée de l’automne.
Quand on prend des photos pour un média dans un festival, normalement, on mitraille. On ne fera pas que prendre 15 photos puis s’en aller. Habituellement, ça grimpe vite et le chiffre peut parfois surprendre pour le laps de temps qu’on a habituellement – c’est-à-dire les trois premières chansons.
Le 24 septembre 1991 sortait Nevermind de Nirvana. Vous devez le savoir, on a parlé des 20 ans de cet album culte un peu partout. Et avec raison. Il a changé l’industrie. Il a mis fin à des courants, à des manières de faire. Bon, certains diront que la commercialisation est demeurée et qu’elle a simplement abandonné le spray net pour la chemise carreautée, mais n’empêche, l’impact est là.